Plaisirs à cultiver

Une oisiveté éprise de culture me semble être l'idéal de vie le plus élevé. Oscar Wilde

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23Jan2017

The Life in square challenge – billet récap

Posté dans Challenges par titine75

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  • Eliza : Toute passion abolie de Vita Sackville-West
  • Ici-même : Olivia de Dorothy Bussy, Ma vie avec Virginia de Leonard Woolf ; Virginia Woolf et Vanessa Bell, une très intime conspiration de Jane Dunn ; Mères, filles. Sept générations de Juliet Nicholson

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Le premier dimanche de l’Avent, Benedikt se prépare à prendre la route pour se rendre dans les montagnes. Chaque année, il s’y rend pour ramener les moutons égarés. Il ne part pas seul, il est accompagné dans son périple par son chien Leo et son bélier Roc. Ils vont de ferme en ferme jusqu’à atteindre des contrées sauvages où des abris de fortune les attendent. La neige recouvre tout, un calme profond règne sur les paysages. Pourtant, quelque chose inquiète Benedikt. « Cependant, il ne peut libérer son esprit d’une sorte de pressentiment. Ni le ciel, ni la terre ne lui paraissent de bon augure. Il s’enfonce lourdement dans la neige molle, il grimpe la pente dans ce qui reste de lumière du jour, sans pouvoir trouver le calme. Il connait trop les signes du mauvais temps. Aurait-il du rester chez lui ? » Rebecca Randall, 10 ans, est envoyée par sa mère chez ses tantes Jane et Miranda à Riverboro dans le Maine. La famille Randall est lourdement endettée depuis le décès du père. Ce départ soulagera sa mère et permettra à Rebecca d’avoir une éducation. Jeremiah Cobb, qui est venu la récupérer à la diligence, découvre une enfant très vive : « Sous ses sourcils délicats brillaient deux étoiles noires, qui renvoyaient une lumière intense, chargée d’une curiosité insatiable pour tout ce qui l’entourait. Ce regard semblait transpercer les gens. Il était impossible de le satisfaire » Ses tantes pensaient recevoir la calme et posée Hannah, l’ainée de la fratrie Randall, et elles se retrouvent avec une jeune fille énergique et remuante. La cohabitation avec la rigide Miranda va se révéler difficile. Une nuit de pleine lune, Sylvaine est réveillée par de petits coups de bec brefs et répétés sur la fenêtre. Attirée par ce bruit incessant et insistant, elle quitte sa demeure pour s’enfoncer dans la forêt. L’Appel de l’oiseau l’amène jusqu’à une clairière où elle découvre un bébé abandonné. « Un minuscule nourrisson de quelques heures est posé au sol, serré dans un morceau de vieille toile fine. Sa tête repose sur un mince carnet à la couverture mordorée. Sylvaine s’accroupit, se penche vers le nouveau né. Celui ci la fixe de ses yeux couleur de nuit, intensément, sans ciller. » Sylvaine, qui est nourrice, emporte l’enfant chez elle. Depuis le sevrage de son fils, Jehan, elle allaite une petite fille de la Ville prénommée Gladie. La petite est fragile et un matin elle ne se réveille pas. Sylvaine décide alors de remplacer Gladie par l’enfant de lune pour sauver sa réputation. 🏡"Dans la maison de ma grand-mère" : La jeune Alice rend visite à sa grand-mère. Elle la cherche de pièce en pièce nous révélant  ses objets préférés : la vache en porcelaine qui sert de pichet à lait, le fauteuil à bascule, la mappemonde, la lampe chat, le grenier où sont entreposés les jouets de sa grand-mère. Je débute l’année 2026 avec neuf livres : Le 31 décembre 1941, James Paradine réunit toute sa famille à River House, sa magnifique demeure tenue par sa sœur Grace. Ce réveillon va se révéler moins festif que prévu. James Paradine, riche industriel dans l’armement, va annoncer durant le repas qu’un membre de sa famille l’a trahi et que cette personne a jusqu’à minuit pour venir se dénoncer dans son bureau. La stupeur gagne l’assemblée et plusieurs convives décident de rentrer chez eux avant minuit. Le lendemain matin, Lane, le majordome, découvre que M. Paradine n’a pas dormi dans sa chambre. Il se rend dans son bureau, découvre la porte vitrée donnant sur la terrasse entrouverte. En contre-bas, Lane aperçoit une forme immobile. Il s’agit du corps sans vie de James Paradine. 1874, Virginie Occidentale, une carriole s’arrête devant l’asile d’aliénés de Trans-Allegheny. Un homme y dépose une femme, Eliza, épuisée, rendue muette par les épreuves traversées, et sa fille, ConaLee, âgée de 12 ans. Avant de disparaître, l’homme leur demande de ne pas révéler leurs véritables identités et de se faire passer pour une dame de qualité et sa bonne. A l’intérieur de cette institution, le docteur Story mène une méthode thérapeutique innovante appelée « le traitement moral » basée sur l’écoute, les promenades dans le parc et des activités. La guerre de Sécession a ravagé l’état qui se trouve à la frontière entre le nord et le sud. Eliza a vu son mari s’engager, la laissant seule avec un bébé dans une maison isolée. La violence ne l’a pas épargnée. Le 21 mai 1952 a lieu le braquage d’un fourgon postal au coin d’Oxford Street. Sept hommes et deux voitures ont suffi pour l’un des plus important cambriolage de l’histoire britannique : 28 700 livres sterling en espèces étaient dans le camion. La police et la presse sont en ébullition. Personne ne sait qui a fait le coup. Pourtant, deux pères de famille manquent à l’appel. Reggie Rowe, venu de la Jamaïque, a laissé sa fille Addie s’occuper de sa petite sœur Nees et de leur mère alcoolique. Claire Martin se retrouve seule avec son fils et sa fille. Pour trouver du travail, elle s’adresse à Teddy Nunn, dit « Mother », le bras droit du parrain Billy Hill. A Chimneys, propriété louée par Sir Oswald Coote et son épouse, une joyeuse bande de jeunes gens a  été invitée. Certains se sont connus à l’université, d’autres travaillent ensemble au Foreign Office. L’un des invités, Gerry Wade, a pris l’habitude, agaçante aux yeux de Lady Coote, de descendre extrêmement tard pour le petit déjeuner. Pour lui faire une blague, les autres visiteurs décident d’acheter huit réveils qu’ils placent sous le lit de Gerry. Pourtant, le lendemain midi, le jeune homme n’est toujours pas levé. Et pour cause, il est mort dans son lit durant la nuit. Sur la cheminée sont alignés sept réveils…

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