Les enquêtes de Jane Austen : un voleur au bal de Julia Golding

JA tome 2

Cassandra Austen est conviée à un bal dans son ancienne école de Reading. Hors de question pour elle d’y aller seule, sa jeune sœur Jane devra l’accompagner malgré les relations tendues qu’elle entretenait avec la directrice. Lorsque les deux sœurs arrivent à leur ancienne pension, les choses ont l’air d’avoir bien changé, il manque du personnel partout. Les domestiques semblent avoir déserté le domaine mais la directrice Mme La Tournelle semble faire comme si de rien n’était. Les sœurs Austen font la connaissance de nouvelles pensionnaires : Miss Elinor Warren, Miss Marianne Warren et leur cousine Lucy Palmer. Elinor et Marianne vivaient en Inde jusqu’à ce que leur père décide que leur éducation devait se faire ne Angleterre. A part Jane qui déteste danser, les jeunes filles ont hâte d’assister au bal. Elinor a d’ailleurs apporté ses plus beaux bijoux pour éblouir la compagnie. Elle n’aurait sans doute pas du se parer de ses plus beaux atours.

J’avais beaucoup apprécié le premier tome des enquêtes de Jane Austen qui se lisait avec grand plaisir. Julia Golding s’est ici amusée avec les personnages de « Raison et sentiments ». On y retrouve Elinor, Marianne, Miss Palmer, Brandon mais également Willoughby qui est fidèle à lui-même ! Les clins d’œil ont amusants. Le personnage de Jane Austen est toujours aussi savoureux et son humour piquant.

Julia Golding veut sensibiliser son jeune lectorat sur différents thèmes : la colonisation, l’esclavage, les discriminations. Le faire au travers d’une intrigue sympathique et bien ficelée est certainement le moyen idéal.

Ce tome 2 des enquêtes de Jane Austen reste une lecture plaisante même si mon cœur balance un peu plus pour le tome 1.

Traduction Emma Troude-Beheregaray

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2 réflexions sur “Les enquêtes de Jane Austen : un voleur au bal de Julia Golding

  1. Une série qui ne peut que me plaire. Mais quand je pense à Jane (le personnage réel) et que je songe à sa mort prématurée, ça me fait toujours de la peine. Il faudrait donc que je fasse abstraction, que je sépare la fiction de la réalité. (Je suis un peu stupide, j’avoue…)

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