Plaisirs à cultiver

Une oisiveté éprise de culture me semble être l'idéal de vie le plus élevé. Oscar Wilde

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Joyeux Noël à tous !!!

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Image Publié le 25/12/2018 par titine75 8 Commentaires

Hello 2018 !

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Image Publié le 01/01/2018 par titine75 12 Commentaires

Joyeux Noël !

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Image Publié le 25/12/2017 par titine75 4 Commentaires

Welcome 2017 !!!

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Image Publié le 01/01/2017 par titine75 15 Commentaires

Joyeux Noël !

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Image Publié le 25/12/2016 par titine75 11 Commentaires

Welcome 2016 !!!

2016

Image Publié le 01/01/2016 par titine75 26 Commentaires

Joyeux Noël à tous !

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Image Publié le 25/12/2015 par titine75 11 Commentaires

Excellente et lumineuse année 2015 à tous !

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Image Publié le 01/01/2015 par titine75 15 Commentaires

Joyeux Noël à tous !

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Image Publié le 25/12/2014 par titine75 11 Commentaires

Joyeux Noël !

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Image Publié le 25/12/2013 par titine75 12 Commentaires

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En 1994, G. Osmond, photographe et collectionneur d’objets d’art, décède après avoir été poussé par-dessus un parapet du piazzale dei Martiri à Rome. Il semble que sa chute résulte d’une altercation avec une femme, Serena Merle. Vingt six ans après les faits, le petit-fils de la victime, Henri, cherche à en savoir plus sur son grand-père et sur les évènements qui ont entrainé sa mort. Cinq femmes vont se succéder pour raconter leur vérité et leurs souvenirs. Dans les pages du « Cri du peuple », relancé par Jules Vallès après son retour d’exil, naît le 15 décembre 1883 Séverine. Le jeune femme, venue de la petite bourgeoisie, n’était pas destinée à devenir journaliste. Elle fut éduquée pour être une épouse modèle, pratiquant la broderie et le piano. Elle n’eut d’ailleurs pas le choix que d’obéir à ses parents et elle devint mère à l’âge de 17 ans avant de s’enfuir en devant abandonner son fils. Grâce à Vallès, Séverine, qui au départ avait choisi un pseudonyme masculin, put devenir pleinement journaliste. En 1949, le Ledra Palace ouvre ses portes à Nicosie offrant à Chypre un hôtel de luxe. A l’époque, l’île est encore sous domination britannique. L’hôtel, au fil des ans, sera au cœur de l’Histoire mouvementée de l’île. Il sera aussi bien sous les tirs des soldats turcs que le lieu où se déroulera le concours « Miss Plage » ou celui où séjourneront Elizabeth Taylor et Youri Gagarine. Octobre 1920, la prestigieuse université d’Oxford accueille pour la première fois des étudiantes. Dans le hall huit de St Hugh, quatre jeunes femmes s’installent : Béatrice Sparks qui est la fille d’une célèbre suffragette, Marianne Grey qui est fille d’un pasteur de campagne et est boursière, Dora Greenwood qui est fille d’un imprimeur et a perdu son frère et son fiancé au front et Ottoline Wallace-Ker, une aristocrate fantasque douée en maths. Chacune d’elle a quelque chose à se prouver ou à prouver à sa famille. Elles ne sont en aucun cas là par hasard et prennent leurs études très au sérieux. L’éducation est une voie vers l’émancipation, vers l’indépendance financière. Malgré leurs différences de personnalité ou leurs différents milieux sociaux, c’est leur volonté d’étudier qui les lie rapidement. Obtenir leurs diplômes sera une lutte contre les souvenirs douloureux, contre leurs peurs et leurs inhibitions et contre l’opposition marquée de certains enseignants et étudiants. Septembre est déjà là, il est donc temps de faire mon bilan du mois d’août. J’ai lu huit livres : Juillet 1919, la narratrice revient dans son chalet suisse à flanc de montagne. Son dernier séjour remonte à 1914, avant la guerre qui a totalement bouleversé son monde. Ce lieu de villégiature fut le cadre d’étés insouciants réunissant de nombreux amis. Aujourd’hui, la narratrice s’y retrouve seule, à l’exception d’un couple de domestiques, et oscille entre profonde tristesse et tentative de retrouver sa joie de vivre. « Délice de penser qu’au bout du compte on n’est pas mort, qu’on ne va pas mourir encore cette fois, mais qu’on va bientôt aller très bien et être capable de revenir à ses amis, aux personnes qui continuent de vous aimer… » Des amies, elle va s’en faire deux nouvelles lors de son séjour. Deux soeurs, veuves, se perdent durant une marche et sont accueillies par notre narratrice. Celle-ci retrouve la plaisir d’avoir des invitées mais ces dernières semblent cacher quelque chose. Au printemps 2020, Emily, Nell et Maisie, les trois filles de Lara et Joe, rejoignent la ferme familiale dans le Michigan. Le confinement permet à la famille Nelson de se retrouver. Émilie va reprendre la cerisaie mais Maisie suit des études de vétérinaire et Nell est comédienne. Le temps est venu de cueillir les cerises du verger, chacun participe à la tâche. Pour alléger le travail, les filles demandent à leur mère de leur raconter un épisode de sa jeunesse : l’été où elle vécut une éphémère histoire d’amour avec Peter Duke qui devint un célèbre acteur par la suite. A l’époque, Lara était elle-même actrice et elle interprétait le rôle d’Emily dans « Notre petite ville » de Thornton Wilder. Une carrière prometteuse s’offrait à elle et cet été-là a totalement changé sa vie. « Gertrude Stein voulait tuer le XIXe siècle. Le XXe semble vouloir se suicider. » La narratrice est venue s’installer à Paris, près de la place Maubert, pour écrire un essai sur Gertrude Stein. Elle cherche la trace de l’écrivaine dans la capitale : 27 rue de Fleurus où elle ouvrit une galerie avec son frère Léo, 5 rue Christine, au Père-Lachaise où elle repose aux côtés de sa compagne Alice B. Toklas. La narratrice peine à rédiger son essai, la prose de Gertrude Stein n’est pas des plus limpides. Ces amies (Eva qui a perdu son chat et est dessinatrice, Fanny qui travaille dans la finance et collectionne les conquêtes) ne cessent de lui conseiller d’arrêter ses recherches : « Elle pense que Gertrude me déprime. C’est vrai, Gertrude me transmet une sorte de tristesse. Lire sa prose est épuisant. Ne jamais parvenir à entrer dedans. D’une certaine façon, il était écrit que je devais prendre sa défense. »  Paulina Spucches, déjà autrice de deux remarquables bandes dessinées sur Vivian Meier et les sœurs Brontë, a choisi cette fois d’adapter le roman de Claire Berest  » Rien n’est noir ». Globalement, la BD est fidèle au roman qui portait sur la relation amoureuse tumultueuse de Frida Kahlo et Diego Rivera. L’histoire du couple se fait de façon chronologique et Claire Berest avait donné une couleur à chaque période de la vie du couple. Paulina Spucches reprend cette idée en donnant une tonalité bleu, rouge ou jaune à ses pages. Les couleurs flamboyantes, vives de l’autrice se marient parfaitement à l’univers de Frida Kahlo. Paulina Spucches met l’accent, notamment au début et à la fin de son album, sur le double imaginaire de Frida créé dans l’enfance et qu’elle a peint dans une de ses œuvres emblématiques. Paulina Spucches nous offre de marquantes et splendides illustrations, empruntes d’onirisme, dans l’esprit de la peintre mexicaine.

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