Alma, la liberté de Timothée de Fombelle

Alma

« Il est sept heures du matin, le 12 juillet 1789. C’est un des premiers dimanches de l’été. En bas, la ville a l’air en embuscade. Rien ne bouge. Le fond des rues s’efface entre les immeubles. Seuls des cordons de fumée montent avec les odeurs de lessive ou de pain chaud. » C’est à Paris que nous retrouvons Alma, Joseph Mars et Sirim. Bientôt, nos trois amis vont se retrouver au cœur d’événements qui vont bouleverser l’Histoire de la France. Mais Alma veut toujours traverser l’Atlantique pour retrouver son frère Lam, alors que Joseph espère encore trouver son trésor. Loin de là, à St Domingue, Amélie Bassac reprend les plantations de Terres Rouges pour sauver l’honneur et les finances de sa famille. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que l’infâme Saint Ange manigance un plan pour récupérer ses terres et se rapprocher d’elle.

La trilogie de Timothée de Fombelle touche à sa fin et le troisième  tome est tout aussi réussi que les deux premiers. Il nous plonge au cœur de la Révolution avec la prise de la Bastille que nous vivons de l’intérieur ou la fuite à Varennes du roi et de sa famille. De l’autre côté de l’Atlantique, une autre révolte nous attend : celle des esclaves de St Domingue. Ce tome 3 est donc riche en événements historiques mais également en rebondissements pour nos héros. Encore une fois, Timothée de Fombelle mélange à merveille ces deux niveaux de péripéties et nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. Quelle tristesse de quitter Alma et ses proches auxquels nous nous sommes attachés durant trois tomes superbement écrits et construits. Et il ne faut pas oublier de souligner le travail de François Place qui parsème le roman de ses formidables illustrations.

J’ai fermé ce troisième tome à regret tant cette trilogie m’aura procurée d’émotions et de plaisir de lecture.

Le jardin de minuit de Edith

Jardin

Tom doit aller s’installer chez sa tante et son oncle en attendant que son petite frère Peter guérisse de la rougeole. Pas de cousin ou de cousine pour le divertir, Tom doit en plus rester confiner le temps de savoir s’il est également malade. Il tourne en rond dans la maison et la nuit il n’arrive pas à dormir. C’est ainsi qu’il entend la grande horloge de l’entrée sonner treize coups. Tom descend pour voir et découvre, par la porte arrière de la maison, un incroyable jardin. La nuit suivante, le jeune garçon retourne vérifier l’existence du jardin dont aucune trace ne subsiste durant la journée. Une nuit, il rencontre une petite fille du même âge que lui prénommée Hatty mais ses vêtements semblent provenir d’une autre époque.

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Edith, qui a déjà réalisé une très jolie adaptation des « Hauts de Hurlevent », a ici choisi un autre classique de la littérature anglaise : « Tom’s midnight garden » de Philippa Pearce. Je n’ai pas encore eu le plaisir de découvrir le roman mais la bande-dessinée d’Edith m’a beaucoup plu. L’aventure de Tom évoque d’autres classiques de la littérature jeunesse : « Le jardin secret » de F.H. Burnett et « Alice au pays des merveilles » de Lewis Caroll. La magnificence du jardin, qui devient un refuge pour Tom, rappelle le premier tandis que le côté fantastique fait penser au second. Cette histoire entre Tom et Hatty est une merveilleuse évocation de l’enfance, de ses jeux mais aussi du passage à l’âge adulte. Edith met le roman très  joliment en images, avec des dessins plein de tendresse, des couleurs qui marquent bien la différence entre la vie diurne et le vie nocturne de Tom.

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« Le jardin de minuit » est une ravissante bande dessinée où se mêle rêve, souvenir, réalité et qui donne très envie de lire le romand e Philippa Pearce.

The little books of the little Brontës de Sara O’Leary et Briony May Smith

« The little books of the little Brontës », traduit en français sous le titre « Au pays des histoires », retrace l’enfance des quatre enfants Brontë : Charlotte, Branwell, Emily et Anne. J’ai toujours été fascinée par cette fratrie et leur incroyable imaginaire qui est parfaitement mis en avant dans cet album destiné à la jeunesse.

Les enfants Brontë développent très tôt un goût immodéré pour la lecture. La famille vit de façon isolée entre la lande et Haworth ce qui contribue certainement à leur envie de s’évader dans la fiction. La mort de leurs deux sœurs aînées et de leur mère est également un facteur décisif. Ils créent leurs propres livres miniatures avec les moyens du bord, les chutes de papier-peint servent de couverture. Et les enfants s’offraient leurs histoires. Ils créent des royaumes imaginaires (Gondal et Angria) où évoluent des personnages héroïques et flamboyants. Un véritable refuge qu’ils ne quittèrent jamais réellement.

Ce que j’ai trouvé très beau dans cet album, c’est le choix de Sara O’Leary d’imaginer une enfance plutôt heureuse grâce aux livres et au lien fort qui liait les quatre enfants. Le texte, comme les dessins de Briony May Smith, est d’une grande douceur, d’une grande délicatesse et l’on sent beaucoup d’admiration et de tendresse envers les enfants Brontë.

« The little books of the little Brontës » est un très joli album qui rend hommage à la famille Brontë, à la lecture et à la force de l’imaginaire. Un album plein de charme que je suis ravie d’avoir ajouté à mes livres consacrés à la famille Brontë.

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Juliette Pommerol chez les angliches de Valentine Goby

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Après avoir du rentrer en urgence de classe de neige car ses parents lui manquaient terriblement, Juliette Pommerol est la risée de la cour d’école. Alors quand Flavie se vante de partir en Angleterre pendant l’été dans une famille d’accueil, Juliette se précipite à la mairie pour remplir le formulaire lui permettant de faire de même. C’est ainsi qu’en juillet, Juliette prend l’eurostar pour Londres où elle sera accueillie par la famille Littlestone. « A l’intérieur, je me sentais comme un funambule débutant face au vide. L’Angleterre toute seule pendant deux semaines, c’était le gouffre sous mes pieds. Seulement je devais partir, je l’avais voulu, désormais, mon honneur en dépendait. » Heureusement ses onze peluches ont fait le voyage avec elle.

La couverture pop et colorée de ce roman jeunesse donne bien le ton de son intrigue : pétillante, joyeuse et tendre. Juliette, très attachée à sa famille, s’est lancée un défit de taille, d’autant plus que l’anglais n’est pas son point fort à l’école. Elle va découvrir de nouvelles habitudes culinaires, la ville de Londres au pas de course et même le camping dans les Highlands et ses terribles midges (ça lui apprendra à mentir sur le formulaire de la mairie). Le choc des cultures est vraiment amusant à lire. 

« Juliette Pommerol chez les Angliches » est un roman charmant, malicieux où notre jeune héroïne va franchir un pas important vers l’âge adulte. 

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Minka and Curdy d’Antonia White

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Victoria, le chat de Mrs Bell, vient de mourir de vieillesse après une vie choyée. C’était un chat exigeant, avare de ronronnements qui se prenait, et était traitée, comme une reine. Malgré son caractère difficile, Mrs Bell adorait sa compagnie et remplacer Victoria lui semble un manque de respect. Veuve avec deux filles adultes, Mrs Bell se sent bien seule dans son appartement. Sa locataire Alice travaille durant la semaine et Mrs Silver vient faire le ménage et ne peut pas rester toute la journée dans l’appartement. Les amis de Mrs Bell constatent sa tristesse et sa solitude. L’une d’entre elles va lui réserver un chaton roux à Rye où les chats sont réputés grands, beaux et ayant une splendide fourrure. En parallèle, un autre ami lui propose d’adopter un chaton siamois, le rêve absolu de Mrs Bell ! Elle va donc se retrouver avec deux chatons… mais feront-ils bon ménage ? La jeune siamoise, nommée Minka, semble en effet très possessive et jalouse.

« Minka et Curdy » a été publié en 1957 et il vient d’être republié par les éditions Virago dans leur collection Modern Classics. Ce court roman n’a absolument rien perdu de son charme, à l’instar des merveilleux dessins de Janet et Anne Johnstone qui se trouvent sur la couverture et à l’intérieur du livre. Mrs Bell, qui est écrivain, est immédiatement séduite par les deux chatons qui ont pourtant des caractères bien différents. Minka, la siamoise, est élégante, distinguée, très câline et demandant beaucoup d’attention. Curdy est un chaton roux facétieux, intrépide et extrêmement amical. Il veut à tout prix se faire adopter par la princesse siamoise ! Antonia White excelle à décrire les attitudes, les postures et le comportement des chats. C’est un régal de les voir évoluer dans l’appartement de Mrs Bell.

« Minka et Curdy » est un court roman plein de tendresse et de drôlerie qui rend un bel hommage aux chats et à ceux qui les aiment. Pour ceux, qui comme moi, ne sont pas bilingues en anglais, la langue est très accessible et se lit sans difficulté.

Les Vanderbeeker – On reste ici ! de Karina Yan Glaser

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La famille Vanderbecker réside dans la 141e rue dans un quartier paisible de Harlem. Le père a toujours vécu dans ce secteur. En dehors de son travail de réparateur informatique, il est également l’homme à tout faire de l’immeuble qui appartient à M. Beiderman qui loge au 3ème étage. Le vendredi 20 décembre, les parents doivent annoncer une triste nouvelle à leurs cinq enfants. M. Beiderman ne souhaite pas renouveler leur bail et ils doivent quitter leur appartement avant la fin du mois. Les jumelles Isa et Jessie, Oliver, Jacinthe et la cadette Laney sont outrés et n’ont pas l’intention de se faire mettre dehors. Ils élaborent un plan pour que M. Beiderman ait envie de les garder. Ils vont se faire apprécier du vieil homme ! Le problème, c’est qu’il ne sort quasiment jamais de chez lui, qu’il ne supporte pas le bruit (la pauvre Isa doit jouer du violon dans la cave) et qu’il est pour le moins acariâtre. La mission s’annonce compliquée pour la fratrie Vanderbecker.

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce roman jeunesse juste avant Noël. La famille Vanderbecker est très attachante, chacun de ses membres est très incarné : Isa la musicienne qui rêve d’être invitée au bal des 4èmes, Jessie le garçon manqué, Oliver le seul garçon de la fratrie, Jacinthe la timide couturière et Laney qui veut faire des câlins et des bisous à tout le monde. La famille est très implantée dans son quartier, très appréciée des autres voisins et commerçants. Cela donne envie de faire leur connaissance ! Le roman de Karina Yan Glaser est vraiment charmant, drôle et touchant également car Monsieur Beiderman ne s’est pas retiré du monde pour rien.

Le premier tome des aventures de la famille Vanderbecker est vraiment parfait pour la période de Noël et l’intrigue n’est jamais mièvre. J’espère ne pas attendre trop longtemps pour le second volet.

Traduction Nathalie Serval

Christmas in Exeter Street de Diana Hendry et John Lawrence

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C’est la veille de Noël et les premiers à arriver dans la maison d’Exeter Street, où habite la famille Mistletoe, sont les quatre grands-parents. Deux belles chambres ont été préparées à leur attention. Puis ce sont les amis des enfants qui viennent s’installer au grenier. L’oncle Bartholomew leur fait également la surprise de débarquer d’Australie. Au fur et à mesure de la soirée, la maison se remplit avec des invités plus ou moins attendus : le vicaire et sa famille qui ont vu le toit de leur maison s’envoler, les voisins qui veulent participer à la petite fête, des inconnus qui sont tombés en panne de voiture. La famille Mistletoe regorge d’ingéniosité pour réussir à caser tout le monde ! Et chacun est arrivé avec un présent (un arbre de Noël, de la confiture de cranberry, des chapeaux en papier, des crackers, etc…) qui sera très utile pour le lendemain. Mais le père Noël  réussira-t-il à n’oublier personne ?

« Christmas in Exeter Street » est un album plein de charme. L’ambiance est chaleureuse dans la maison des Mistletoe à l’image des dessins de John Lawrence. Ce qui le rend vraiment attachant, c’est son petit brin de folie. Les invités de la maison d’Exeter Street vont vraiment passer la nuit dans des endroits étranges comme le dessus de la cheminée ou le vaisselier ! Une magnifique double page montre la maison en coupe et ses habitants endormis. L’album de Diana Hendry est habité par l’esprit de Noël : le sens du partage, la générosité, la joie. Tout le monde est accueilli à bras ouverts à Exeter Street !

« Christmas in Exeter Street » est un album délicieux, amusant et parfait pour se mettre dans l’esprit de Noël.

A sky painted gold de Laura Wood

Laura Wood

1929, Lou a 17 ans et vit dans une ferme de Cornouailles avec ses sept frères et sœurs. Pour échapper au brouhaha de sa maison, elle s’installe chaque après-midi dans le manoir de la riche famille Cardew, situé sur une île reliée au continent par une route submersible. La demeure n’est plus occupée depuis longtemps, Lou y profite des pommes du jardin et des romans d’Agatha Christie dans la bibliothèque. Elle y écrit également des histoires qu’elle lit ensuite à sa sœur aînée Alice, 19 ans, qui va prochainement se marier. Cet évènement réjouit et attriste Lou. Mais le retour de la famille Cardew pour l’été va totalement bouleverser sa vie.

« A sky painted gold » est un très charmant roman d’apprentissage qui va précipiter notre jeune héroïne dans un monde de cocktails et de paillettes qu’elle voyait auparavant dans des magazines. Lou est une jeune femme audacieuse qui n’hésite pas à saisir sa chance mais en oubliant jamais d’où elle vient. « I want the lights and the music and the noise and the excitement. I want the newness and the fantasy. I want to experience things that are bigger than my own life, not just read about them. I want to escape into that dream for a while. » Caitlin Cardew et son frère Robert semblent tout droit sortis de « Gatsby le magnifique », les fêtes qu’ils organisent sont mémorables, somptueuses et flamboyantes. Mais comme dans le roman de Fitzgerald, la mélancolie et l’amertume se cachent sous le glamour. La relation entre Lou et Robert est digne de la screwball comedy hollywoodienne avec des dialogues vifs, enlevés et plein d’humour.

« A sky painted gold » est un roman young adult très plaisant, une comédie rafraîchissante et dont l’héroïne est terriblement attachante.

Griffes de Malika Ferdjoukh

Griffes

Donalda Brown a eu une vision : le juge Benedict Apley va être sauvagement assassiné. Elle quitte donc Londres pour rejoindre en diligence le comté de Northumberland où il réside. Donalda espère arriver avant que ce terrible crime ne soit commis. Lorsqu’elle arrive dans le village de Morgan’s Moor, elle reconnaît la personne qu’elle a vu tuer le juge dans son rêve : il s’agit de Horton Palance, le mercier. Elle prévient la police qui se rend chez la potentielle victime. Malheureusement, le rêve de Donalda est déjà devenu réalité et tout semble effectivement accuser Horton Palance. Ce dernier, peu apprécié dans le village, clame pourtant son innocence…

« Griffes », le dernier roman de Malika Ferdjoukh, est idéal pour cette période de l’année. L’atmosphère est inquiétante à souhait (le juge Apley ne sera pas le seul à succomber de manière brutale à Morgan’s Moor) avec une pointe de gothique liée au cadre de la lande qui entoure le village. Les amoureux de la littérature anglaise s’y sentiront comme chez eux puisque l’autrice parsème son roman de références littéraires : Conan Doyle, mon cher Dickens et son accident de train, E. Allen Poe, Jane Austen, etc…La langue de Malika Ferdjoukh recèle également d’exquises trouvailles, de comparaisons absolument parfaites : « A moins de trois miles du village, Harborough Hall était une demeure d’un style Tudor un peu découragé, mais encore crâne. » ; « L’édredon, bien battu, gonflait le lit à la façon d’un entremets fouetté (…) ». 

L’intrigue est globalement bien menée (j’ai uniquement une petite réserve dans les dernières pages), l’atmosphère de cette région du fin fond de l’Angleterre parfaitement rendue et les personnages sont éminemment sympathiques : la pétillante et curieuse Flannery Cheviot qui rêve de Sherlock Holmes, le timide et rougissant Pitchum Daybright, le superintendant Linwood Tanybwlch, fan de Charles Dickens. Comme vous pouvez le constater, Malika Ferdjoukh s’est beaucoup amusée à trouver les noms de ses personnages !

Si vous appréciez l’atmosphère des romans policiers victoriens, « Griffes » est indubitablement pour vous. Prenez la diligence pour rejoindre Morgan’s Moor, vous ne serez pas déçus par ce qui vous y attend.

A Christmas in time de Sally Nicholls

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Ruby et son frère Alex sont en vacances pour Noël chez leur tante. Lors de leur dernière visite, ils leur étaient arrivés une drôle d’aventure : ils traversèrent un vieux miroir et se retrouvèrent plonger dans une autre époque. Cette fois, le miroir va les amener à l’époque victorienne chez leurs ancêtres. Après la surprise dû au froid régnant et aux étranges vêtements qu’ils doivent porter, Ruby et Alex doivent découvrir ce qu’ils doivent accomplir. En effet, pour pouvoir rentrer chez eux, ils doivent résoudre un problème, aider quelqu’un. Et ils découvrent rapidement leur mission : la cousine Edith, orpheline de mère et revenant d’Inde, doit être envoyée dans un pensionnat dont la réputation est terrifiante. Nos deux jeunes héros vont devoir convaincre le père d’Edith de ne pas l’y envoyer.

« A Christmas in time » fait partie d’une série dont chaque volume peut se lire indépendamment des autres. C’est un roman jeunesse plein de charme que j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir. L’époque victorienne est parfaitement bien retranscrite et ce qui est très cocasse, ce sont les réactions des enfants face aux décalages entre l’époque contemporaine et l’époque victorienne. Sally Nichols ne pouvait choisir meilleure époque historique pour évoquer Noël (on connaît l’amour de Charles Dickens pour cette période de l’année). On assiste donc à tous les heureux préparatifs dans la famille.

Et l’une des réussites de ce roman est justement cette famille atypique. Les nombreux enfants mettent un joyeux chaos dans la maison. Leur éducation semble assez libre pour l’époque et laisse la part belle à leur imagination. Elle diffère terriblement de celle qui attend la jeune Edith dont le pensionnat évoque celui de « Jane Eyre ». Sally Nichols fait également réfléchir ses lecteurs sur les différences entre les genres : Ruby doit revêtir un nombre incalculable de couches de vêtement et un corset ; pour Noël, elle reçoit de la broderie alors que l’on offre un couteau de poche à son frère ; sans parler du mariage qui attend chaque jeune fille. Des réflexions, qui pour certaines, sont toujours d’actualité.

« A Christmas in time » est un roman enlevé, plein d’humour qui nous plonge dans un Noël victorien aux côtés de personnages très attachants.