Southcliffe

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Dans la petite ville de Southcliffe dans le Kent, une détonation retentit. Une femme s’écroule dans son jardin, abattue froidement et sans raison apparente. Bientôt d’autres coups de feu se font entendre. Ce 2 novembre 2011 est celui où Southcliffe bascule dans l’horreur et la douleur. Un homme tire au hasard dans la ville et finit par se suicider. La télévision est envoyée sur place et plus précisément David Whitehead (Rory Kinnear) qui est originaire de Southcliffe. Il découvre une ville sous le choc, anéantie par le drame.

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Si vous avez aimé la formidable et passionnante série « Broadchurch », vous devriez être captivés par « Southcliffe ». La problématique est la même : comment survivre à un drame ? Comment faire le deuil de morts aussi brutales ? Mais « Southcliffe » n’est pas la retranscription d’une enquête. On découvre très rapidement qui est l’auteur des actes sanglants qui touchent la ville. La série se concentre sur l’humain, sur la vie de ceux qui sont frappés par ce drame. Et cela inclut le meurtrier lui-même que l’on découvre durant tout le premier épisode. C’est un homme (Sean Harris) qui semble calme, certes déphasé mais inoffensif à première vue. Il est solitaire et s’occupe de sa vieille mère. Il y a aussi Andrew et Claire Salter (Eddie Marsan et Shirley Henderson) qui cherchent à avoir un deuxième enfant alors que leur fille aînée va entrer à l’université. Chris Cooper (Joe Dempsie) revient d’Afghanistan, il est un perdu à son retour. Il est à l’origine de l’évènement déclenchant la tuerie mais ne pourra jamais en parler. Et puis il y a David Whitehead qui revient malgré lui à Southcliffe, des évènements douloureux de son enfance remontent à la surface. David est en colère contre cette communauté, colère qu’il va exprimer maladroitement et violemment. Chaque personnage est analysé avant et après le massacre. Cette attention à l’humain, à ses réactions, à sa douleur fait la force de la série et offre des moments très forts. Le casting est évidemment irréprochable et de très haut niveau.

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J’ai particulièrement apprécié la construction du récit qui se fait en flashbacks et flashforwards nous permettant de découvrir petit à petit les évènements du 2 novembre 2011. La journée de chacun est explorée, ce qui multiplie les points de vue sur le drame. Un découpage extrêmement maîtrisé et réussi qui donne une atmosphère particulière à cette série.

« Southcliffe » est une série âpre, noire mais particulièrement réussie grâce à un récit prenant et à des acteurs absolument remarquables.

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Résultats du concours Compton-Burnett/Trollope

Ivy   Thorne

Roulements de tambour, voici le moment des résultats au concours lancé il y a une semaine grâce aux éditions Points.

Pour « le docteur Thorne », les gagnantes sont :

-Natiora pour son amour de la langue anglaise et de l’humour so english !

Galéa parce que je ne connaissais pas The Sovereigh of the seas et pour son dernier argument (que je ne peux malheureusement pas vous dévoilez) qui m’a beaucoup fait rire !

Pour « L’excellence de nos aînés », les gagnantes sont :

-Romanza pour sa touchante rencontre avec Jane Eyre

-Somaja parce que j’adore aussi croiser des punks à crête dans de petits villages typiques !

 

Bravo à toutes les quatre, j’attends vos adresses les filles !

Merci à toutes les participantes pour leurs textes et aux éditions Points.

 

Points

 

 

Zuleika Dobson de Max Beerbohm

« Zuleika n’était pas absolument belle. Ses yeux étaient un tantinet trop grands et leurs cils plus longs qu’il n’était nécessaire. Une confusion de boucles folles lui servait de chevelure, sombre plateau de rébellion, où chaque mèche affirmait ses droits sur un front qui n’avait rien de méprisable. Quant au reste, ses traits n’offraient pas d’originalité. (…) Son cou était de faux marbre, ses mains et ses pieds de proportions minuscules. Elle n’avait pour ainsi dire pas de taille. Et pourtant, bien qu’un Grec eût souri de son asymétrie, bien qu’un contemporain d’Elizabeth l’eût traité d' »égyptiaque », Miss Dobson, à cette heure, en pleine ère Edwardienne, était la coqueluche des deux hémisphères. » Et pour le plus grand malheur de la jeunesse intellectuelle anglaise, Zuleika Dobson se rend à Oxford où son grand-père est recteur. Pas un étudiant pour résister à son charme, pas un pour ne pas se pâmer devant cette extraordinaire beauté. Même le duc de Dorset, habituellement insensible aux flèches de Cupidon, cède devant Zuleika Dobson. Et elle reste totalement imperméable à tous ces témoignages de dévotion, elle qui cherche un homme qu’elle puisse admirer et respecter. Tous ces jeunes hommes se meurent d’amour pour elle, littéralement…

Max Beerbohm, qui fut lui même étudiant à Oxford, s’amuse à faire souffler un vent fantaisiste sur les collèges. Ces jeunes hommes sont encore plein d’idéaux, ils sont passionnés et s’enflamment instantanément pour leur idole. Et pourtant, elle ne fait pas grand chose pour plaire, Zuleika. Elle est même totalement odieuse, notamment avec ce pauvre duc qui découvre l’amour pour la première fois de sa vie. C’est finalement une fable bien cruelle que nous narre Max Beerbohm, son héroïne est bien immorale. Les Dieux et la muse Clio sont au commande et ils choisissent un destin bien tragique pour nos jeunes étudiants. Mais il est vrai que cela fait une bien meilleure histoire à raconter pour notre écrivain ! Max Beerbohm possède une superbe plume et il manie l’ironie, l’humour à merveille : « Il regardait machinalement par la fenêtre le ciel gris et sombre. Quelle journée ! Quel climat ! Il fallait être fou pour vivre en Angleterre. Il se sentit positivement suicidaire. » Malheureusement le roman pêche par des longueurs qui m’ont franchement ennuyée. Et c’est fort dommage car le début m’avait beaucoup plu.

« Zuleika Dobson » est le seul roman du raffiné Max Beerbohm, malheureusement j’en ressors déçue. J’en profite pour souligner l’excellent travail des éditions Monsieur Toussaint Louverture qui offrent à nouveau un magnifique objet truffé de très belles illustrations.

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Waterloo Necropolis de Mary Hooper

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A Londres, en 1861, la jeune Grace Parkes se rend au cimetière de Brookwood à bord de l’express Waterloo Necropolis. Elle va y faire deux rencontre décisives : le jeune avocat James Solent qui y enterre sa sœur et les Unwin entrepreneurs de pompes funèbres. Ces derniers proposent à Grace de devenir pleureuse d’enterrement. Dans un premier temps, la jeune fille refuse. Mais lorsque le taudis, où elle vit avec sa sœur simple d’esprit Lily, est condamné, elle n’a d’autre choix que d’accepter leur offre. Elle plonge alors dans le milieu très codifié du deuil et découvre une famille Unwin bien loin d’être scrupuleuse.

Lors du mois anglais 2013, j’avais découvert ce roman jeunesse qui ne pouvait que m’attirer : nous sommes dans le Londres victorien, Charles Dickens est plusieurs fois évoqué et il fait même une apparition. Même si le déroulement de l’intrigue est évident dès les premiers chapitres (il l’est sans doute moins quand on a l’âge du public visé), la lecture de ce roman reste plaisante. Mary Hooper s’est bien documenté et nous offre une vue juste sur les différents sujets qu’elle traite. Les sœurs Parkes vivent dans le quartier pauvre et peu fréquentable de Seven Dials. L’auteur rend parfaitement la misère de ce quartier, la rudesse de la vie et d’autant plus pour deux jeunes filles. L’ombre de « Oliver Twist » plane !  Et ce qui rend vraiment intéressant ce livre, c’est toute la partie sur le deuil à l’époque victorienne. Il faut rappeler que le prince Albert meurt en 1861, plongeant ainsi Victoria et le royaume dans un deuil infini. Cela entraîne bien entendu tout un commerce qui se fait fort d’inventer de nouveaux codes, de nouvelles modes pour profiter de la situation (porter le deuil longuement montrait que l’on était proche de la famille royale ; garder chez soi ses vêtements de deuil entre deux enterrements portait malheur). Et puis, il y a cette fameuse ligne ferroviaire Waterloo-Brookwood Necropolis qui semble si romanesque. L’auteur précise que ce cimetière fut créé suite à l’épidémie de choléra de 1840, ceux du centre ville ne pouvant contenir tous les corps. Le livre de Mary Hooper montre bien cette époque qui rapidement devient obnubilée par le deuil.

Je lis peu de roman jeunesse et j’ai été agréablement surprise par « Waterloo Necropolis » qui est plaisant à lire et bien documenté.

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Birdsong

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En 1910, le jeune Stephen Wraysord (Eddie Redmaye) est invité à Amiens dans l’entreprise Azaire pour y réaliser des dessins industriels. Il est accueilli au sein de la famille Azaire. Stephen est rapidement séduit par la douce Mme Azaire (Clémence Poésy). Entre eux deux se nouent une passion tumultueuse. C’est sur le champ de bataille de Béthune en 1916 que Stephen se remémore ses moments passés aux côtés d’Isabelle Azaire.

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Cette série de la BBC est tirée d’un roman de Sebastian Faulks. Le premier épisode est très réussi avec une belle entrée en matière : on découvre Stephen sur le champ de bataille, le regard fixe et l’on passe immédiatement à ses souvenirs à Amiens dans le jardin de la résidence Azaire. Les deux lieux sont extrêmement contrastés. Les scènes de 1910 sont délicieuses de fraîcheur, de clarté. La nature y est luxuriante, paisible et radieuse. Elle est à l’image du couple Stephen/Isabelle qui sont tous deux lumineux et rayonnants.

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À contrario, le champ de bataille et les tranchées sont monochromes et ternes. Les paysages sont détruits, carbonisés par le feu des canons et des fusils. Il y a une scène très impressionnantes dans les galeries étroites creusées par les soldats pour espionner les Allemands. Elle rend bien compte des conditions de vie terribles des soldats. Comme toujours avec la BBC, la reconstitution des deux époques est soignée et précise.

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Malheureusement le deuxième épisode tombe un peu trop dans le mélo notamment à cause d’une musique extrêmement insistance et intrusive.

« Birdsong » est une jolie adaptation, très léchées et aux acteurs impeccables mais qui pêche par un excès de mélo dans sa deuxième partie.

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Concours Anthony Trollope/Ivy Compton-Burnett

Les éditions Points s’associent très gentiment au mois anglais et j’ai le plaisir de vous proposer de gagner deux exemplaires de chacun des  livres suivants :

 

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Pour remporter un exemplaire, il faudra m’expliquer, en quelques lignes, pourquoi vous êtes séduits par l’Angleterre. Et ce concours s’adresse avant tout aux participants du mois anglais.

A vos stylos ! J’attends vos petits travaux de rédaction pour le vendredi 13 juin à l’adresse suivante :

lemoisanglais@yahoo.fr

Et n’oubliez pas de me préciser lequel des deux livres vous souhaitez gagner. Amusez-vous bien !

Points

Une note de musique de Rosamond Lehmann

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« Grâce traversa la route, et monta par un sentier herbu au point le plus élevé de la lande. Déjà la lumière baissait. A l’ouest, une masse de nuages plus sombres marquait la défaite du jour vaincu et agonisant. Il faisait triste sur cette lande, parcourue d’un souffle sifflant et glacé. Des oiseaux sauvages volaient en criant. Une mouette montait, les ailes immobiles, portée par le vent. De cette hauteur, par-dessus la ténébreuse et dramatique immensité des terres, on apercevait au loin la mer, une ligne sombre au bord de l’horizon. » C’est dans ce paysage désolé du nord de l’Angleterre que réside Grâce, 34 ans, et son mari Tom. Les hivers rudes et longs font regretter à Grâce le Sud de son enfance. La lumière et la chaleur lui manquent et ce n’est pas le bonheur marital qui lui fait oublier la douceur d’autrefois. Non pas que Tom soit un mari indigne mais la vie de Grâce dans cette petite ville est morne et sans relief. Elle aspirait à mieux, à plus de passion, plus de vie. Celle-ci va lui être de nouveau insufflée par l’intermédiaire d’un jeune homme travaillant avec son mari : Hugues Miller. Son énergie vitale, sa joie innocente vont rallumer l’espoir dans le cœur de Grâce et des autres habitants qui le croiseront.

Me voici réconciliée avec Rosamond Lehmann, j’étais passée à côté de « Poussière » mais je savais que j’avais raté une œuvre qui avait tout pour me plaire. Cette fois fut la bonne, j’ai enfin su apprécier toute la mesure du talent de cette auteure. L’œuvre de Rosamond Lehmann me semble avoir le même but que celle de Virginia Woolf ou Marcel Proust, à savoir explorer l’âme humaine et les sensations éprouvées par celle-ci. « La pensée consciente est un cristal aux millions de facettes ; des millions de lueurs, des millions de nuances doivent être saisis et assemblés pour exprimer une seule chose vraie. » Le mystère de l’autre est exploré par Rosamond Lehmann avec une infinie délicatesse et beaucoup de mélancolie. Les vies rêvées se concrétisent rarement dans la réalité. Grâce fait partie de ces rêveurs qui attendent tant de la vie et des autres. Parfois la vie leur réserve de belles surprises à l’instar de cette lumineuse et joyeuse journée d’été à la campagne au cœur du roman. Une journée idyllique dont le souvenir réchauffera le cœur de Grâce et des autres participants à ce pique-nique improvisé. Une trêve dans une vie monotone qui peut suffire à tenir le reste de l’année. Rosamond Lehmann décline ici le destin de ses personnages au fil des saisons, le temps s’écoule sans heurts, doucement Grâce s’apaise.

Se dégage du roman de Rosamond Lehmann une note douce-amère, une subtile mélancolie face au temps qui passe, à la vie qui s’enferme dans les habitudes. Un très beau et très sensible livre.

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Jane Eyre de Charlotte Brontë

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Jane Eyre est orpheline, elle vit chez sa tante Mrs Reed. Mais cette dernière n’a aucune affection pour sa nièce et elle la traite de manière sévère et rude. L’enfant est également malmenée par ses cousins qui en font leur souffre-douleur. Jane se révolte contre l’autorité de sa tante qui l’envoie en pension à Lowood. Les jeunes filles de l’institution doivent y apprendre l’humilité, la modestie, l’abnégation, mais cela se fait par la privation et les mauvais traitements. L’établissement change après une terrible épidémie de typhus. Jane y termine ses études et y devient institutrice. Son envie de découvrir le monde la pousse à quitter Lowood. Elle postule alors à un emploi de gouvernante. Elle est engagée à Thornfield Hall afin de faire l’éducation de la jeune Adèle, pupille du propriétaire de Thornfield. Ce mystérieux homme, Mr Rochester, est peu présent sur le domaine. Lorsque Jane finit par le rencontrer, elle découvre un être fougueux, rude et renfermé. Jane est intriguée et elle noue petit à petit une relation particulière avec le maître des lieux.

« Jane Eyre », écrit en 1847, est le grand roman de Charlotte Brontë et un classique de la littérature anglaise. Jane Eyre est un personnage passionné et révolté. Elle s’insurge contre l’ordre familial et social en contredisant sa tante et en se plaçant au même niveau que Mr Rochester. Elle est indépendante aussi bien intellectuellement que financièrement et elle défend les capacités d’action des femmes. « Généralement, on croit les femmes très calmes ; mais elles ont la même sensibilité que les hommes ; tout comme leurs frères, elles ont besoin d’exercer leurs facultés, il leur faut l’occasion de déployer leur activité. Les femmes souffrent d’une contrainte trop rigide, d’une inertie trop absolue, exactement comme en souffriraient les hommes ; et c’est étroitesse d’esprit chez leurs compagnons plus privilégiés que de déclarer qu’elles doivent se borner à faire des puddings, à tricoter des bas, à jouer du piano, à broder des sacs. »

Le roman de Charlotte Brontë est également un roman psychologique tourné essentiellement vers les deux personnages principaux aux caractères complexes : Jane Eyre et Edward Rochester. Jane est une jeune femme disgracieuse – il est d’ailleurs beaucoup question de laideur dans le roman –  mais à la force de caractère remarquable. Elle est tout à la fois observatrice de ceux qui l’entourent et sans cesse dans l’action. Elle n’hésite pas à explorer le monde, à s’opposer à l’autorité, à affirmer ses choix et son indépendance. Mr Rochester est un être blessé, trahi qui se retranche derrière une forme de sauvagerie et une certaine froideur envers les autres. La fraîcheur et la douceur de Jane vont lui permettre de se montrer sous un autre jour, d’oublier ses frasques et son passé douloureux.

Mâtinée de gothique et de surnaturel, « Jane Eyre » est une œuvre multiforme : roman d’apprentissage, roman d’amour et roman féministe. Vingt ans après ma première lecture de ce chef-d’œuvre, je suis toujours frappée par l’audace des opinions défendus par Charlotte Brontë. Elle y présente une héroïne déterminée, indépendante, intelligente qui tombe amoureuse d’un homme beaucoup plus âgé et beaucoup plus élevé socialement.  Étant donné la place de la femme dans la société et la littérature victoriennes, le roman de Charlotte Brontë était pour le moins révolutionnaire.  Un incontournable de la littérature anglaise que je ne peux que vous conseiller de lire et de relire.

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Billet récapitulatif du mois anglais 2014

saison 31er juin:

 2 juin :

3 juin :

-4 juin :

-5 juin :

-6 juin :

– 7 juin :

– 8 juin :

– 9 juin :

– 10 juin :

-11 juin :

-12 juin :

-13 juin :

-14 juin :

-15 juin :

-16 juin :

-17 juin :

-18 juin :

-19 juin :

-20 juin :

-21 juin :

-22 juin :

-23 juin :

-24 juin :

-25 juin :

-26 juin :

-27 juin :

-28 juin :

-29 juin :

– 30 juin :

 

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Le mois anglais is back ! Third round !

saison 3

Aujourd’hui c’est le retour tant attendu de notre mois anglais. Lou, Cryssilda et moi traversons la Manche en votre compagnie. Un mois pour penser, manger, boire et surtout lire anglais ! Voici la troisième année de ce vénérable challenge et vous êtes toujours plus nombreux à y participer. Un petit rappel des lectures communes prévues cette année :

2 juin : « Jane Eyre » de Charlotte Brontë avec Soie

07 juin : un album au choix (Rendez-vous albums Hérisson)

– 8 Juin : « Maisie Dobbs » Jacqueline Winspear

-09 juin : Un Dickens au choix

10 juin : « Waterloo Necropolis » de Mary Hooper

11 juin : « Comme il vous plaira » de Shakespeare, lecture proposée par Maggie et Claudia Lucia

-14 juin : un Jonathan Coe au choix

15 juin : Un Nick Hornby au choix

-17 juin : Un Daphné du Maurier au choix

19 juin : un Wilkie Collins au choix, lecture prévue pour le challenge British Mysteries de Lou et Hilde

20 juin : « Harry Potter » sur le format souhaité, lecture proposée par Valérie et Galéa

-21 juin : Un roman de Kate Atkinson pour Karine, Grominou et Anne.

-22 juin : Tracy Chevalier

23 juin : « La déchéance de Mrs Robinson » de Kate Summerscale

-24 juin : Jane Austen

26 juin : un Vita Sackville-West au choix

27 juin : un Barbara Pym au choix

28 juin : un Agatha Christie au choix

-29 juin : un Julian Barnes au choix

30 juin : « Les Hauts de Hurlevent » de Emily Brontë

-date à déterminer : un Jasper Fforde au choix, lecture organisée par Cléanthe

Comme vous pouvez le constater, nous avons de quoi nous occuper ! Comme toujours vous êtes totalement libre de votre programme de lecture, il n’y a aucune obligation de participation. La seule est de vous amuser ! Et les participantes ont déjà commencé en créant de nombreux et splendides logos que vous découvrirez au fur et à mesure du mois. Je les remercie pour leurs belles participations.

Pour le billet récap, nous vous proposons de laisser vos liens sur la page facebook du groupe et si vous n’êtes pas sur facebook vous pouvez les laisser sur nos blogs. De préférence chez Miss Cryssilda jusqu’au 15 juin et à partir de cette date ici-même ! Nous essayons de nous répartir la lourde tâche de relever vos nombreux et passionnants billets.

So, let’s go to England my friends !