
Noël 1930, Laura Morland récupère son dernier fils, Tony, placé en pension pour le ramener dans leur maison de campagne à High Rising. Laura est une romancière à succès qui aime à s’éloigner de Londres pour retrouver la petite communauté de High Rising. Cette dernière est quelque peu perturbée par l’arrivée de la nouvelle secrétaire de George Knox, écrivain et ami de Laura. Elle semble vouloir tout mettre en oeuvre pour que son patron l’épouse et se montre, par moments, excessivement irascible. Elle l’est notamment avec Sybil, la fille de George, qui est mise à l’écart de la vie de son père. Le calme et la fine intelligence de Laura sont requis pour essayer d’améliorer la situation.
« Bienvenue à High Rising » est le premier roman d’Angela Thirkell, publié en 1933. J’avais découvert l’auteure avec son deuxième roman « Le parfum des fraises sauvages » , comédie pétillante et drôle qui se déroulait un été entre les deux guerres. « Bienvenue à High Rising » comporte les mêmes ingrédients qui donnent tant de plaisir à la lecture.Ce premier tome de la série du Barsetshire est plein de charme, celui de la campagne anglaise et celui de la gentry que l’on prend plaisir à côtoyer. Angela Thirkell nous offre une belle galerie de personnages truculents, attachants qui vivent en vase clos, rien ne reste jamais secret bien longtemps à High Rising ! A la tête de cette tribu se trouve Laura Morland, elle est veuve et mère de quatre enfants. Elle s’est mise à écrire pour subvenir aux besoins de ses fils et leur offrir les meilleurs établissements scolaires. Indépendante, brillante, elle passe pourtant son temps à déprécier son travail notamment face aux livres de George Knox, historien érudit. Les remarques de Laura participent au ton humoristique du roman, comme son fils Tony est sa passion dévorante pour les trains.
« Bienvenue à High Rising » est une comédie de mœurs piquante, pleine de charme et d’humour. Un vrai délice de lecture so english !











