Bilan livresque et cinéma de juin

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Le mois de juin s’achève et avec lui le mois anglais. Cette 9ème édition fut, comme toujours, un beau moment de partage et l’enthousiasme des participants nous fait toujours chaud au cœur ! Un grand merci à Lou avec qui j’ai eu plaisir à organiser cette session 2020 du mois anglais.

Cette année, j’ai réussi à tenir le programme que je m’étais fixé avec 12 romans et une bande-dessinée. J’ai pu retrouver des auteurs que j’affectionne comme Agatha Christie, Barbara Pym, Zadie Smith, Tessa Hadley ou Angela Thirkell. J’ai découvert les éditions Typhon avec un classique de la littérature anglaise« Billy le menteur »et je me réjouis que ce texte soit republié en français grâce à eux. Ce mois anglais fut également l’occasion de lire le 1er roman d’Elizabeth MacNeal qui est extrêmement prometteur et dont j’attends le prochain roman avec impatience. L’époque victorienne fut à l’honneur avec ce roman mais également avec « Le journal d’un homme sans importance » et un essai passionnant sur le mariage à cette époque. J’ai même réussi à lire en anglais pour participer au challenge « In english, please »de ma chère Alice. Il s’agissait d’un roman jeunesse, il faut être conscient de ses limites !!!

En somme, un mois anglais très réussi où je me suis régalée avec mes différentes lectures. Vivement l’année prochaine que nous fêtions nos 10 bougies !!

Le mois de juin a également été marqué par la réouverture des cinémas et vous vous doutez que j’attendais ça avec impatience ! Je me suis bien évidemment ruée dans les salles et j’ai vu quatre films :

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En 1933, Gareth Jones, conseiller aux Affaires étrangères du gouvernement britannique, cherche à partir en URSS pour interviewer Staline. Il cherche à comprendre d’où vient l’incroyable prospérité de la Russie alors que le reste de l’Europe est en crise. Grâce à un contact là-bas, il réussit à obtenir l’autorisation de se rendre en URSS. Il y découvre la sombre réalité : son contact a été tué et lui-même est étroitement surveillé. Il réussit néanmoins à apprendre que son ami décédé enquêtait sur l’Ukraine. Gareth se rend donc à Kiev et comprend enfin le miracle économique soviétique : l’Ukraine est entièrement pillé de ses céréales, sa population meurt de faim.

Le film d’Agnieszka Holland devait sortir le 18 mars et je l’attendais avec impatience pour découvrir le premier rôle important au cinéma de James Norton. L’attente fut longue mais je n’ai pas été déçue lorsque j’ai enfin pu découvrir ce film. La monstruosité du régime stalinien est au cœur de l’intrigue et plus précisément l’Holodomor. Les scènes en Ukraine souligne de manière frappante tout l’horreur endurée par la population, la famine qui mène aux pires extrémités. Gareth Jones n’aura de cesse de dénoncer les exactions de Staline, il le paiera d’ailleurs de sa vie. Mais face à la vérité qu’il cherche à dévoiler au monde, il y a une machine bien huilée : la propagande soviétique. Celle-ci est même menée par des européens et notamment Walter Duranty, prix Pulitzer et journaliste prestigieux du New York Time. Ce dernier a démenti avec virulence les révélations de Gareth Jones. Duranty vécut jusqu’à l’âge de 73 ans alors que Gareth est mort la veille de ses 35 ans. Le chemin de Gareth Jones va croiser celui de George Orwell qui dénoncera le stalinisme dans « La ferme aux animaux » après avoir cru au miracle soviétique. Le film d’Agnieszka Holland met en valeur un personnage peu connu de l’Histoire et pourtant son combat pour la vérité est admirable et digne d’être salué. L’interprétation de James Norton est à la hauteur du personnage, comme toujours son incarnation est parfaite, son jeu habité. « L’ombre de Staline » montre qu’à chaque époque la vérité a du mal à se faire entendre et qu’il faut rester vigilants.

Et sinon :

  • Benni de Nora Fingscheidt : Benni, 9 ans, est enragée, violente et totalement insoumise. Elle est renvoyée de tous les foyers où elle est placée. Sa mère, qui a eu deux autres enfants, est totalement dépassée et elle ne fait qu’attiser la colère de sa fille aînée. Benni est une enfant fugueuse, extrême et indomptable. Mais plus elle laisse exprimer sa rage et plus l’enfermement psychiatrique menace. Heureusement Benni peut compter sur l’aide d’une assistante sociale empathique et d’un auxiliaire de vie scolaire qui la prend sous son aile. Mais Benni ne connaît pas la demie mesure et quand elle s’attache à quelqu’un, c’est de manière entière et excessive. Le film de Nora Fingscheidt est saisissant. Benni est un tourbillon, un feu-follet qui cherche désespéramment l’affection et l’attention des adultes. Elle est attachante tout autant qu’insupportable. On voit autour d’elle des adultes désemparés, qui lui font parfois plus de mal que bien alors que leurs intentions sont bonnes. Le juste équilibre émotionnel est difficile à évaluer face à une telle personnalité. Helena Zengel interprète magistralement cette enfant insaisissable. « Benni » est un drame percutant et extrêmement touchant.

 

  • La communion de Jan Komasa : Daniel, 20 ans, est enfermé dans un centre pour jeunes délinquants où la violence règne. Il rêve d’entrer au séminaire et il sert à chaque messe le père Thomas. Mais son crime l’empêche d’accéder à son rêve. En sortant du centre, Daniel doit aller travailler dans une scierie à la campagne. En s’y rendant, il croise, dans un village, une jeune fille lui demandant ce qu’il fait dans la vie. Il répond qu’il est prêtre. Il a d’ailleurs subtilisé un des costumes du père Thomas. Daniel se retrouve à devoir remplacer le vieux curé de la paroisse. Le film de Jan Komasa est inspiré de faits réels. Daniel improvise les messes, il réinvente le culte mais son charisme et sa sincérité sont convaincants. Il va même essayer de résoudre les problèmes du village où règne la haine et le ressentiment suite à un drame. Empathique, sensible, Daniel est également brutal, il aime faire la fête autant que célébrer la messe. Son personnage va bousculer le village, les hypocrisies de ses habitants. Pour incarner Daniel, Bartosz Bielenia fait merveille avec un jeu intense. Il porte et emporte le film, son regard est magnétique (voire hypnotique). Un film sur la religion aux allures de thriller et dont le personnage principal est captivant.

 

  • La bonne épouse de Martin Provost : Paulette Van der Beck gère l’école ménagère dont son mari est le directeur. Avec sa belle-sœur Gilberte et sœur Marie-Thérèse, elle enseigne aux jeunes filles l’art de devenir une épouse modèle : cuisine, repassage, couture, savoir-être. Nous sommes en 1967, les femmes n’ont comme horizon que le mariage. La bonne marche de l’école vacille lorsque le mari de Paulette s’étouffe avec un os de lapin chasseur mitonné par Gilberte. Que va devenir l’école ? Le film de Martin Provost est une comédie pétillante et fraîche où l’on voit la révolution féministe en action. La pimpante Paulette va devoir prendre son destin en main et enfin devenir indépendante (même si son amour de jeunesse refait surface). Juliette Binoche est parfaite dans le rôle de Paulette, elle semble prendre un plaisir infini à incarner cette femme qui peu à peu s’autorise à être libre. Yolande Moreau, toujours lunaire, est touchante dans le rôle de Gilberte, fan d’Adamo au cœur tendre. Noémie Lvovsky est quant à elle une sœur Marie-Thérèse sèche et autoritaire avec les jeunes pensionnaires. Ce trio d’actrices fonctionne parfaitement dans cette comédie rythmée et joyeuse.

Concours Le mois anglais 2020 avec les éditions Tallandier

Le Mois anglais ne serait pas le même sans Jane Austen ! C’est pourquoi nous sommes très heureuses de vous proposer ce concours grâce aux éditions Tallandier, que nous remercions vivement pour ce beau partenariat.

Nous vous avons le plaisir de mettre en jeu 3 exemplaires de cette très belle biographie consacrée à cette romancière incontournable !

Pour participer, nous avons décidé de ne pas vous demander votre héroïne préférée ou votre roman favori de Jane Austen, mais plutôt de nous dire lequel de ses personnages vous détesteriez recevoir pour le thé (et pourquoi). Votre réponse est à partager à la suite de ce message ou chez Lou. On vous attend, les scones sont au four !

Seuls les participants au mois anglais peuvent concourir.

Pour les participants sur instagram ou le groupe facebook sans blog, précisez-nous votre pseudo / nom pour nous permettre de vous reconnaître !

Et sur ce blog, si votre commentaire ne s’affiche pas de suite, ne vous inquiétez pas : je dois approuver les nouveaux venus pour éviter les spams.

Vous avez jusqu’au 6 juillet pour participer, bonne chance à tous !
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Résultats du concours le mois anglais 2020 avec les éditions Robert-Laffont

Et voici le moment de vous révéler les gagnantes du concours organisé grâce aux éditions Robert-Laffont que nous remercions encore chaleureusement :

  • Les Hauts de Hurlevent : Pativore (tu peux aller jouer au loto !!!)
  • Avec vue sur l’Arno : Manon
  • L’écliptique : Enna
  • Une colonne de feu : Alexielle

Bravo aux gagnantes ! Nous attendons vos coordonnées à l’adresse suivante : plaisirsacultiver@yahoo.fr

Le mois anglais se termine mais nous avons encore quelques surprises à vous proposer. Alors surveillez nos blogs et nos stories pour ceux qui sont sur instagram pour les prochains concours !

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Comme une gazelle apprivoisée de Barbara Pym

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Harriet et Belinda Bede, deux sœurs d’une cinquantaine d’années, vivent dans un petit village de la campagne anglaise. Harriet est enchantée par l’arrivée d’un nouveau vicaire, tandis que Belinda est amoureuse de l’archidiacre depuis qu’elle a vingt ans. Le quotidien des deux célibataires s’écoule paisiblement. « Belinda poursuivit silencieusement son tricot. La soirée semblait devoir ressembler à toutes celles où des vicaires étaient venus souper. Cette répétition avait quelque chose d’effrayant et de rassurant à la fois. Il était étrange qu’Harriet ait toujours eu un faible pour les vicaires. Ils étaient tellement infantiles, et leur conversation toujours si peu variées ! L’archidiacre, lui, au moins, était différent des autres. On ne pouvait prévoir ce qu’il allait dire, mais on savait que ce serait inattendu et provocateur.  » Mais la vie du village va être modifié par l’arrivée d’un bibliothécaire, ami de Belinda, et par l’évêque de Mbawawa qui a connu Harriet lorsqu’il était vicaire.

« Comme une gazelle apprivoisée » est le premier roman écrit par Barbara Pym. Tout son univers y est déjà présent. L’intrigue se déroule entièrement dans ce petit village anglais. La vie s’y déroule entre tea time, messes, kermesses et cancan sur le voisinage. Nous sommes plongés dans cette petite communauté campagnarde où nous croisons toute une galerie de personnages bien croqués : Connie Aspinall qui regrette sa vie de dame de compagnie à Belgrave Square, Edith Liversidge qui fut volontaire durant la guerre dans les Balkans, Ricardo Bianco un comte italien qui aime le jardinage et Harriet Bede, Agatha Hoccleve fille d’évêque et femme d’archidiacre, Henry l’archidiacre qui cite plus souvent les poètes anglais que la Bible lors de ses messes. Et bien-sûr, il y a les sœurs Bede : Belinda, discrète et timide, Harriet la coquette, pétillante et charmeuse. Même si « Comme une gazelle apprivoisée » n’est pas le roman de Barbara Pym que je préfère, j’ai apprécié encore une fois le charme suranné de ce village anglais, la douce ironie qui irrigue les pages. Et les deux sœurs Bede s’avèrent être des personnages attachants et pas seulement deux vieilles filles perdues au fin fond de la campagne anglaise.

Même si « Comme une gazelle apprivoisée » n’est pas le meilleur roman de Barbara Pym, j’éprouve toujours un plaisir infini à me plonger dans ses intrigues campagnardes si typiquement anglaises. En apparence anodine, elles en dévoilent pourtant beaucoup sur la nature humaine.

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Journal d’un homme sans importance de George et Weedon Grossmith

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« Le journal d’un homme sans importance » a été publié dans le journal Punch sous forme de feuilleton en 1892. Les frères Grossmith y raconte le quotidien de Mr Charles Pooter, un employé d’une firme de la City. Il vit dans une maison avec sa femme, Carrie, et sa bonne Sarah. Il reçoit régulièrement ses amis Mr Gowing et Mr Cummings. Le couple Pooter a un fils, Lupin, fantasque et ambitieux.

Charles Pooter écrit chaque jour son journal alors que son quotidien n’a rien d’extraordinaire. Sa vie prend la forme d’une série de saynètes qui nous montrent les petites contrariétés, les petits plaisirs, les menus événements sociaux qui émaillent les journées des Pooter. Charles Pooter est un personnage qui se veut très digne, très respectable, il est très à cheval sur les bonnes manières. Malheureusement, Mr Pooter est extrêmement maladroit et il est bien souvent totalement ridicule. Il est fière d’aller à un bal, s’habille de manière élégante, invite sa femme à danser et s’étale de tout son long en raison de semelles neuves. A une autre occasion mondaine, c’est son pantalon qu’il déchire juste avant de partir. Il se pique de décoration, se met à repeindre en rouge des pots de fleurs, des meubles, le sot à charbon, la baignoire et une vieille édition de Shakespeare dont la reliure était abîmée. Mr Pooter se pense très spirituel, très drôle et estime que son journal vaut la peine d’être édité. Cela provoque l’hilarité de sa femme et de son fils.

Le ton du livre est moqueur mais il est également plein de tendresse pour ce personnage si ordinaire. Et il est vrai que Charles Pooter nous est fort sympathique. C’est un homme qui se satisfait de peu, qui tente de vivre avec dignité. Un petit bourgeois qui ne cherche pas à sortir de sa classe, content de pouvoir recevoir ses amis, boire un verre de porto avec sa femme et être un employé modèle.

« Journal d’un homme sans importance » est un livre classique de la littérature anglaise qui raconte, avec beaucoup d’humour, le quotidien d’un homme sans qualité.

 

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Concours Le mois anglais 2020 avec Belfond

Nous continuons à vous proposer de gagner des livres et cette fois, ce sont les éditions Belfond qui vous gâtent avec deux romans très différents :

« Forte tête » vous plongera dans l’Angleterre des Suffragettes juste avant la 1ère guerre mondiale, tandis que « Summer mélodie » vous ramènera en 1997 sur fond de Brit pop, les deux sont des romans d’apprentissage.

Pour gagner l’un de ces deux romans, dites-nous en commentaire ici ou chez Lou  si vous êtes team Suffragettes ou team Summer !

Seuls les participants au mois anglais peuvent concourir.

Pour les participants sur instagram ou le groupe facebook sans blog, précisez-nous votre pseudo / nom pour nous permettre de vous reconnaître !

Et sur ce blog, si votre commentaire ne s’affiche pas de suite, ne vous inquiétez pas : je dois approuver les nouveaux venus pour éviter les spams.

Vous avez jusqu’au 3 juillet pour participer, bonne chance à tous !

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Le Detection club de Jean Harambat

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Alors que John Dickson Carr vient d’être  admis au sein du detection club, un étrange oiseau mécanique fait son entrée dans la pièce. Il a un message à délivrer aux membres du célèbre club d’écrivains de roman policier. Ils sont tous inviter à la villa Briarcliff, sur une île de Cornouailles, par Mr Roderick Ghyll. G.K. Chesterton, Agatha Christie, J.D. Carr, Dorothy L. Sayers, A.E.W. Mason, la baronne Orczy et le père Knox prennent la direction de la côte. Leur hôte est un milliardaire et il veut éblouir ses invités. Il a créé un automate capable de trouver le coupable d’un detective novel rien qu’en en écoutant un résumé. Les écrivains ne sont pas convaincus par l’expérience et ils regagnent leurs chambres dubitatifs. Pendant la nuit, ils sont réveillés par les cris de Mr Ghyll. Sa chambre est fermée à clef et lorsque l’on réussit à l’ouvrir, Mr Ghyll a disparu.

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Le detection club, qui a inspiré Jean Harambat pour sa dernière bande-dessinée, existe bel et bien. Il a été créé en 1930 et ses membres y discutent des aspects techniques de l’écriture d’un roman policier. Chacun doit prêter serment et doit respecter le décalogue du père Knox (les 10 règles sont présentées dans la BD). Dans « Le detection club », Jean Harambat rend hommage aux auteurs britanniques (et américain avec Carr) de l’âge d’or du detective novel. Et la BD contient des clins d’œil aux œuvres de ces écrivains. Chacun va d’ailleurs rivaliser pour essayer de découvrir ce qu’il est arrivé à Roderick Ghyll : Knox et Mason ne cessent de se chamailler pour avoir le dernier mot, Dorothy L. Sayers dégaine son revolver dès qu’elle le peut, Carr se noie dans les plans de la villa, la baronne Orczy s’endort n’importe où. Le plus réjouissant dans cette BD, c’est la relation entre Agatha Christie et G.K. Chesterton, une amitié vacharde faite de piques, de saillies drôlissimes. L’intrigue est malicieuse et le trait de Jean est vif et très agréable. Les couleurs de la BD ont un côté pop très joyeux.

J’avais déjà été séduite par « Opération Coperhead » et « Le detection club » confirme tout le bien que je pense de Jean Harambat. L’enquête est ici réjouissante, pleine d’humour et elle rend hommage aux pouvoirs de l’imagination et aux talents des écrivains.

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Résultats du concours le mois anglais 2020 avec les éditions de la Table Ronde

Et si on fêtait l’arrivée de l’été ? Voici les gagnantes du concours organisé dans le cadre du Mois anglais pour remporter l’un de ces 4 romans :

  • Une Saison à Hydra : Katell Bouali
  • L’Invitation à la vie conjugale : Corinne (participation sur le groupe facebook)
  • Etés anglais : L’Or Rouge
  • La Brodeuse de Winchester :  FondantGrignote

Bravo à vous, et encore merci aux éditions de la Table Ronde qui nous ont permis de vous gâter, et avec qui les échanges sont toujours un vrai bonheur !

Pour les perdants, pas de regrets, surveillez le blog de Lou et le mien dans les prochaines semaines, ainsi que les stories pour ceux qui sont sur instagram. Le Mois anglais vous réserve encore de belles surprises !

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Rendez-vous avec le poison de Julia Chapman

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Alors que Delilah et Samson s’apprêtent à annoncer leur alliance pour créer une société de sécurité, la police débarque à la pâtisserie des Monts. Samson est arrêté pour suspicion de meurtre. La brebis galeuse de Bruncliffe n’avait pas besoin de ça et malheureusement pour lui, il n’est pas au bout de ses peines. Son passé comme flic infiltré est révélé dans la presse locale, il est en effet accusé de trafic de drogue. Autant dire que Samson n’a plus beaucoup d’amis au village. Même Delilah le jette à la porte, furieuse que Samson lui ait menti. Pendant que nos deux héros se brouillent, le vétérinaire de Bruncliffe s’inquiète de voir plusieurs chiens présentés des symptômes d’empoisonnement. Il commence à soupçonner des actes malveillants. Pour en avoir le cœur net, il décide de faire appel aux talents de détective privé de Samson malgré sa réputation pour le moins entachée.

« Rendez-vous avec le poison » est le quatrième volet des aventures de Samson et Delilah. L’intrigue laisse la part belle à l’histoire de Samson et Julia Chapman nous dévoile quelques événements qui sont à l’origine de son retour à Bruncliffe dans le premier tome. Vous vous en doutez, il reste encore des zones d’ombre, il faut bien appâter le lecteur ! L’enquête sur les empoisonnements de chiens reste plus secondaire et sa résolution se devine assez facilement. Le reproche, que j’avais fait au tome précédent, revient ici : les intrigues de Julia Chapman manque de suspens et nos petites cellules grises ne sont pas mises à rude épreuve.

Et pourtant, j’ai bien l’intention de lire le tome suivant. Paradoxal me direz-vous. Mais c’est qu’au fil des tomes, je prends plaisir à revenir à Bruncliffe. Et finalement, le talent de Julia Chapman se trouve dans sa capacité à créer une atmosphère de petit village anglais perdu dans les montagnes du Yorshire, à créer une forte empathie avec l’ensemble des personnages qu’ils soient principaux et secondaires. C’est donc avec plaisir que l’on retourne à Bruncliffe où l’on boirait volontiers une tasse de thé à la pâtisserie des Monts pour prendre des nouvelles des habitants et de Calimero, le braque de Weimar de Delilah.

Malgré le manque de suspens de ses intrigues, Julia Chapman réussit à nous donner envie de revenir à Bruncliffe, de retrouver ses habitants et de partager avec eux de nouvelles aventures.

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Concours Le mois anglais 2020 avec Robert-Laffont

Nous continuons à vous gâter avec un nouveau concours ! Cette fois, ce sont les éditions Robert-Laffont qui nous font le grand plaisir de vous proposer quatre romans à gagner :

Nous avons choisi pour vous deux auteurs classiques : « Les Hauts de Hurle-Vent » d’Emily Brontë et « Avec vue sur l’Arno » de E.M. Forster mais également deux auteurs contemporains : « L’écliptique » de Benjamin Wood et « Une colonne de feu » de Ken Follett. Il y en a donc pour tous les goûts !

Pour jouer, rien de plus simple : il suffit de laisser un commentaire ici ou chez ma partenaire Lou en nous précisant pour quel livre vous souhaitez jouer et pourquoi vous souhaitez le gagner.

Seuls les participants au mois anglais peuvent concourir.

Pour les participants sur instagram ou le groupe facebook sans blog, précisez-nous votre pseudo / nom pour nous permettre de vous reconnaître !

Vous avez jusqu’au 28 juin pour participer, bonne chance à tous !

Nous remercions très chaleureusement les éditions Robert-Laffont pour ce partenariat.

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